Nolwenn Hurel a soutenu sa thèse le lundi 21 novembre 2016. Sa thèse a pour titre : Impact des infiltrations d’air sur les performances des bâtiments: focus sur l’étude expérimentale dans les parois ossature bois.

 

Résumé:

Une mauvaise étanchéité à l’air dans un bâtiment peut entraîner des surconsommations énergétiques et poser un certain nombre de problèmes tel que l’apparition de moisissures dans les murs. Les constructions à ossature bois sont particulièrement sujettes aux infiltrations d’air, d’où la nécessité de mieux comprendre ces phénomènes et leurs conséquences afin que ces bâtiments puissent respecter les normes d’étanchéité de plus en plus strictes. Cette étude contribue par plusieurs aspects et à différentes échelles à l’évaluation de l’impact des infiltrations d’air sur les performances d’un bâtiment.
Un intérêt particulier est porté à l’étude expérimentale du chemin de l’air à l’intérieur des parois. Pour cela une nouvelle méthode a été développée, à savoir l’utilisation de microparticules de fluorescéine comme traceur à l’intérieur des isolants. Elle est comparée à d’autres méthodes expérimentales (thermographie IR, PIV, mesures de température et d’humidité relative) ainsi qu’à des résultats numériques dans une étude de cas. Les avantages et les limites de chacune de ces techniques ont été identifiés pour aider à sélectionner la plus adaptée pour de futures études.

Composition du jury

Eric ARQUIS (Bordeaux INP) – Examinateur

Christian INARD (Université de La Rochelle) – Rapporteur

M. Mickaël PAILHA (Université Savoie Mont Blanc) – Encadrant

Staf ROELS (KU Leuven, Belgique) – Rapporteur

Gilles RUSAOUEN (Université de Lyon) – Examinateur

Max H. Sherman (Lawrence Berkeley National Laboratory, USA) – Examinateur

Mme Monika WOLOSZYN (Université Savoie Mont Blanc) – Directrice de thèse